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Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /2009 16:32

"Mascarade", " tricherie", "mensonge", " fausse démocratie"... l’UMP a rivalisé d'expressions pour montrer que "la votation citoyenne" sur le statut de la Poste était biaisée.

L'UMP a dénoncé, lundi 5 octobre, la "pantalonnade orchestrée par une minorité rassemblant certains syndicats et associations de gauche", en référence au succès de la "votation citoyenne"sur le changement de statut de La Poste.
Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre a ironisé sur la "votation" en affirmant que certains avaient voté "22 ou 23 fois" et que "Louis de Funes et Marlon Brando" ont participé au scrutin.
Pour le sénateur du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon, la "votation" envoie en revanche un message important.
"Ben oui, on sait que ce n'est pas un vote, c'est pour ça qu'on l'appelle une votation" a-t-il dit sur RTL.
Par cette "mobilisation civique", la société française "s'envoie à elle-même un signal, c'est très important aujourd'hui où règne une idéologie dominante", a-t-il estimé et il ajoute "Quand la réforme constitutionnelle s'appliquera nous serons prêts à demander un référendum sur ce service public".
Le scrutin, sans valeur juridique, a mobilisé plus de deux millions de personnes et ressemble plus à une vaste pétition qui sonne comme une ré-pétition pour un futur Référendum d’Initiative Populaire. La réflexion dépasse ainsi largement la problématique de l’entreprise Poste.

Voila pour la forme mais le fond … ?

  Ce 8 octobre, par la voix de son Directeur général, La Poste fait connaître sa stratégie jusqu’à 2015 et le constat de départ est terrible : d’ici là c’est 20% de son CA courrier qui disparaîtra « de facto «  parce que l’Internet accélère la dématérialisation des envois et donc le nombre des opérations aux guichets baissera de 40% entraînant une chute spectaculaire des emplois afférents !!

  Il y a évidemment toujours 2 solutions : laisser faire et couler avec le navire ou investir massivement dans une Poste modernisée, adaptée aux situations actuelles de marché. C’est, bien sur, la seconde solution que préconise le DG de La Poste, il invoque donc le fameux changement de statut de l’entreprise qui permettra l’injection de quelques 2,7 milliards d’Euros.

 Mais, vous l’avez compris, l’application du discours sera biaisée selon les organisateurs de la votation. On va moderniser les villes mais oublier les campagnes, on va aller sur les secteurs porteurs qui vont générer des bénéfices mais se passer du service public tel qu’on le connaît encore aujourd’hui.

L'opposition et les syndicats ont réussi à rouvrir un débat resté jusque-là assez confidentiel. Il promet d'être lourd en charges symboliques : comment pourrait-il en être autrement, pour une entreprise réputée être celle de tous les Français ?

Dès lors, il n'est pas étonnant de voir les uns et les autres se laisser aller à une certaine hypocrisie pour défendre leurs positions respectives.

Quant aux collectivités locales, elles peuvent légitimement avoir des inquiétudes sur le financement de la mission d'aménagement du territoire (le maintien d'un réseau postal dense), dont le montage reste pour le moment très précaire, même si le fonds de péréquation est aujourd’hui maintenu.

La Poste a donc une urgence, trouver des relais de croissance, dans l'express, le colis et les services bancaires, alors que son activité principale va subir une sévère atrophie. Le passage en société anonyme est une possibilité d'attirer d'autres investisseurs que la puissance publique. Les tumultes passés et présents traversés par son ancienne administration sœur, France Télécom, prouvent toutefois qu'une mutation aussi profonde n'est pas sans risque.

Les organisateurs de la votation du 3 octobre promettent de recommencer si nécessaire, et en tout état de cause, le projet de loi postale sera examiné au sénat en novembre et à l’Assemblée en décembre. L’affaire ne fait que commencer …

 

Un adhérent Modem 66

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Dimanche 13 septembre 2009 7 13 /09 /2009 00:19

Anciens amis, ils sont aujourd’hui ennemis. Le premier roule pour lui, le second pour Sarkozy. Mais avec un même terrain de chasse : les électeurs du centre.
Les deux hommes se sont vus, et même parlé, cet été.Mais c’était à Deauville, à l’occasion d’une vente de chevaux, dont ils sont tous deux férus et propriétaires. Pour le reste, tout oppose aujourd’hui le patron du MoDem et celui du Nouveau Centre (NC), dont le divorce remonte à l’entre-deuxtours de la présidentielle de 2007, Morin refusant de suivre la “non-consigne”de vote de Bayrou et appelant, comme la quasi-totalité des députés UDF d’alors – dont Morin était le chef –, à voter Sarkozy.

Et chacun de créer, ensuite, son propre parti. Depuis, pour l’ex-troisième homme de la présidentielle, Morin est un « traître », parti « à la soupe ». Pour celui-ci, au contraire, c’est Bayrou qui a « trahi ses électeurs », transformant l’ex-UDF en « parti de gauche ».À une semaine d’intervalle, les 29 et 30 août à Agen pour le Nouveau Centre, le week-end dernier à La Grande-Motte pour le MoDem, les deux frères ennemis ont tenu leurs universités d’été. Entre eux, la guerre ne fait que commencer. Avec chacun ses armes : notoriété et militants pour Bayrou ; alliance avec l’UMP et grands élus pour Morin.

Lire la suite de l'article publié dans Valeurs actuelles link

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Dimanche 15 mars 2009 7 15 /03 /2009 03:30

"Avec ce projet de loi, dit aussi Hadopi, nous sommes en face d’un pouvoir qui, d’une  part, refuse une liberté fondamentale et, d’autre part, rogne une liberté individuelle. Il refuse de considérer l’accès à Internet comme un droit égal pour tous, donc comme une liberté fondamentale. Il autorise une sanction contre un citoyen hors de toute autorité judiciaire, puisqu’il autorise des opérateurs privés à priver d’accès numérique, jusque durant une année, les simples suspects de téléchargement illégal, ce qui signifie bafouer la présomption d’innocence et accorder à des acteurs économiques privés un pouvoir qui, en démocratie, ne saurait relever que de la justice publique.(...)

C’est un peu comme si, à la fin du XIXe siècle, durant la deuxième révolution industrielle, celle de l’électricité, qui vit le début de l’ère médiatique avec l’invention des rotatives, on avait refusé le libre accès, par la libération de l’impression et de la diffusion, aux journaux.(...)
Nous voici à la troisième révolution industrielle, celle qu’incarne le numérique, et une ministre de la République dit que ce libre accès à Internet n’est pas un droit fondamental. Autrement dit, ce ne serait pas un droit pour tous, pas un droit que la puissance publique se doit de garantir à tous.
L’enjeu, ici, n’est pas technologique mais démocratique. Il ne s’agit pas de tuyaux mais de contenus : demain plus encore qu’aujourd’hui, l’information circulera d’abord sur Internet. Refuser ce principe du droit pour tous à Internet, c’est sciemment préparerune société où l’information ne sera pas donnée à tous. Nos sociétés vivent en effet des révolutions concrètes de leurs usages collectifs et individuels qui appellent la définition de nouveaux droits et de nouvelles libertés si l’on ne veut pas qu’au détour de ce chambardement se créent de nouvelles inégalités et se renforcent les anciennes.

Le débat qu’on peut lire intégralement sur le site de l’Assemblée nationale, a amplement illustré ce gouffre démocratique et social. Didier Mathus, pédagogue,  fut le premier à répondre :

«Il suffit d’observer la société pour constater que l’accès à Internet devient indispensable à la vie quotidienne, et pas seulement à celle des plus aisés. On voit très bien, en particulierdans le monde rural, que la connexion à Internet est un apport essentiel à la vie quotidienne et que, demain, il ne sera plus possible de s’en passer. Vouloir couper cette connexion constitue une atteinte extrêmement grave aux libertés individuelles mais aussi aux conditions de vie ordinaires de nos concitoyens.»

  Le deuxième aspect du projet, l’atteinte à une liberté individuelle après le refus de fonder un droit égal pour tous, confirme cette perception d’un pouvoir radicalement indifférent aux enjeux sociaux d’une loi égale pour tous. Car la disposition introduite est une régression qui renvoie à l’attitude des pires majorités conservatrices. Sous couvert de défendre le droit moral des créateurs, il s’agit en fait de barricader la propriété contre la liberté, d’opposer

la première à la seconde, de défendre les privilèges de l’une contre les menaces de l’autre.

Autrement dit autoriser, comme le prévoit le projet Hadopi, un opérateur commercial à autoritairement, sans aucune décision de justice ni donc de recours, priver de connexion un internaute est, selon le Parlement européen, un déni de droit."

Lire l'article d'Edwy Plenel publié sur Mediapart :36331.pdf 36331.pdf

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Mercredi 11 mars 2009 3 11 /03 /2009 09:25

C'est fait. Réunis mardi à Bruxelles, les ministres des Finances des 27 se sont mis d'accord, après de longues discussions et une série de modifications, sur une réduction de la TVA dans de nombreux secteurs, notamment dans la restauration. La proposition adoptée sur un compromis proposé par la présidence tchèque de l'UE autorise les 27 à appliquer des taux de TVA inférieurs au minimum fixé, en principe, dans l'UE (15 %) pour un nombre limité de services à forte main-d'oeuvre : restauration, mais aussi construction et rénovation de logements, petites réparations, maroquinerie ou soins à la personne.
Lire l'article en entier sur  Le Point.fr link

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Samedi 7 mars 2009 6 07 /03 /2009 12:35

Les Français portent peu d'intérêt aux élections européennes. C'est le résultat d'un sondage LH2 publié vendredi. À trois mois du scrutin, seuls 53 % des sondés se déclarent intéressés par l'échéance électorale. À titre de comparaison, le niveau d'intérêt moyen à trois mois des dernières élections municipales et présidentielle était de 70 % et de 65 % pour les régionales et les législatives.

Les élections européennes sont pourtant le premier verdict des urnes depuis le "non" français au traité constitutionnel européen, lors du référendum de mai 2005. Il intervient également après six mois de présidence française de l'Union européenne et est la première échéance dans notre pays depuis le début de la crise économique et financière mondiale. Pourtant, plus de deux électeurs sur trois (69 %) estiment que ce scrutin ne changera pas la situation de la France, contre 29 % d'avis contraire, et 2 % ne se prononcent pas. Et pour 52 % des personnes interrogées, le vote se fera en fonction des enjeux nationaux et de la situation politique de la France, contre 40 % en fonction des enjeux de l'Europe.

À la question "citer trois enjeux européens prioritaires", 46 % des sondés répondent le développement d'une politique économique commune, 45 % le développement d'une politique commune en matière d'environnement et 43 % le développement d'une politique sociale commune. Ils ne sont, au contraire, que 9 % à proposer l'élargissement de l'Europe et 17 % favorables au renforcement de l'Europe politique. La protection de l'environnement est, selon le sondage, le problème qui a le plus de chance d'être résolu au niveau européen (82 %), suivie par l'immigration (74 %). À l'opposé, les questions liées au logement (90 %) et aux retraites doivent être réglées sur le plan national.
Article publié le 06/03/2009 par Le Point
Sondage LH2 réalisé les 27 et 28 février par téléphone auprès d'un échantillon représentatif de 997 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /2009 14:48
Sur le blog  " Bonne Nouvelle" invité de Le Monde.fr
Jean-Michel Ribes s'adresse à  Nicolas Sarkozy :
link
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Jeudi 8 janvier 2009 4 08 /01 /2009 08:44

Pour une majorité des Français, le pluralisme des médias est en danger. Sur fond d’uniformisation de la profession Le pluralisme de la presse sera-t-il à son tour touché par la crise économique actuelle ? Oui, répondent 38 % des Français, dans le baromètre annuel La Croix/TNS Sofres-Logica, tandis que 28 % pensent qu’elle n’aura pas de conséquences et 21 % avouent n’avoir pas d’opinion sur le sujet.
Lire l'article en entier : link

L’information sur Internet séduit : link


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Jeudi 1 janvier 2009 4 01 /01 /2009 04:26
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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /2008 16:24

Voici ce qui attend les Français à partir du 1er janvier 2009.
Publié par LePoint le31/12/08

Fiscalité, épargne, assurances...  link
Retraite, Sécu, emploi... link
Prestations familiales, prime-transport, coup de pouce à l'achat de logement...link

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Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /2008 04:36
 Le   graphique interactif sur les grands événements de l’année 2008 publié sur LePoint.fr   link 
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